Nos nems sont faits maison, et ça change tout
Roulés, farcis et frits sur place : les nems au porc et les nems vegan de La Marmite Enchantée, à Châteauneuf-Grasse. Pourquoi le fait maison fait la différence.

Le nem est partout, des rayons surgelés aux buffets à volonté. Le nôtre est roulé et frit sur place, et la différence se sent à la première bouchée : une galette fine et craquante, une farce moelleuse et parfumée.
Nem, rouleau de printemps, rouleau impérial
Un point de vocabulaire, parce que la confusion est fréquente. Le nem, ou rouleau impérial, est frit. Le rouleau de printemps, lui, se mange froid, enveloppé dans une galette de riz souple. Au Vietnam, le nem s'appelle « nem rán » au nord et « chả giò » au sud. En France, le mot « nem » a gagné.
Ce qui fait un bon nem
- Une galette de riz fine, qui devient croustillante sans être grasse.
- Une farce équilibrée : viande ou légumes, vermicelles, champignons, carotte, oignon, assaisonnement.
- Un roulage serré, pour que le nem ne s'ouvre pas à la friture.
- Une friture à bonne température, suivie d'un court repos pour que la galette reste craquante.
Au porc ou vegan
Nos nems au porc sont les classiques. Les nems vegan, aux légumes, ne sont pas une version au rabais : ils sont travaillés avec le même soin et accompagnent le bobun vegan et le bobun crevettes.
Comment les manger
À la vietnamienne, on enroule le nem dans une feuille de salade avec quelques herbes, et on le trempe dans la sauce. Dans un bobun, il est coupé en morceaux et se mélange aux vermicelles. À l'apéritif, il se suffit à lui-même.
Vous les trouverez à l'unité et dans nos assortiments, rubrique « Nos assortiments asiatiques » de la carte.
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